L’autosabotage: quand ce n’est pas le manque de compétences qui te freine
Dernière mise à jour : 24 août
Je ne me considère pas comme une experte en autosabotage, mais j’ai été obligée de m’y intéresser parce que j’ai accompagné des entrepreneur(e)s brillants. Compétents. Structurés. Engagés. Des gens qui avaient tout en main pour réussir.
Et pourtant… ils prenaient des détours inutiles, repoussaient certaines décisions clés ou faisaient des choix qui les mettaient directement à risque.
Pas par manque de capacité. Par autosabotage.
➤ Ce saboteur silencieux
L’autosabotage, ce n’est pas toujours spectaculaire. Ce n’est pas forcément tout envoyer valser du jour au lendemain. C’est souvent beaucoup plus subtil que ça.
C’est :
hésiter au moment d’agir
retarder une décision importante
douter même quand tout est en place
se sentir “imposteur” malgré les résultats
choisir la sécurité… plutôt que l’évolution
Derrière ça, il y a rarement un manque de volonté. C’est un mécanisme de protection.
Ton cerveau cherche à t’éviter un inconfort. Un risque. Un changement. Même si, rationnellement, tu sais que c’est la bonne prochaine étape.
➤ Quand avancer devient inconfortable
Chaque nouvelle étape en entrepreneuriat vient avec une dose d’inconnu. Plus de responsabilités. Plus de visibilité. Plus d’impact. Et souvent… plus de pression.
Alors, inconsciemment, une partie de nous préfère revenir à quelque chose de connu, les “vieilles pantoufles”. Même si elles sont devenues trop petites.
➤ Le plafond de verre invisible
Il y a ce concept que je trouve particulièrement parlant: le plafond de verre.
Pas celui imposé par l’extérieur mais celui qu’on s’impose soi-même. Une limite invisible qui définit jusqu’où on pense pouvoir aller.
Ce plafond est fait de croyances, de pensées répétées, d’expériences passées et d’interprétations qu’on a intégrées comme des vérités.
Et tant qu’il est là… on avance, oui. Mais jusqu’à une certaine hauteur seulement.
➤ Trois questions qui dérangent (juste assez)
Si tu veux voir où se situe ton propre plafond, prends un moment avec ces questions :
Quel chiffre d’affaires te semble réaliste pour ton entreprise?
Comment tu te sens si tu imagines le doubler?
Et si je te disais que tu peux faire 10 fois ce montant… qu’est-ce qui se passe à l’intérieur?
Ce qui monte comme réaction, c’est souvent très révélateur. Non pas de ta capacité réelle, plutôt de ce que tu te permets de croire possible.
➤ Ce n’est pas une fatalité
L’autosabotage, ce n’est pas un défaut, c’est un réflexe humain. Et comme tout réflexe, il peut être observé, compris… et transformé.
Ça passe par :
des prises de conscience
un espace pour réfléchir autrement
des décisions plus alignées
des actions posées en pleine conscience
Pas pour éliminer la peur, mais pour avancer avec.
➤ Repousser ses propres limites
Les entrepreneur(e)s qui évoluent le plus ne sont pas ceux qui n’ont pas peur. Ce sont ceux qui choisissent de ne pas s’arrêter là où leur inconfort commence.
Parce que de l’autre côté de ce plafond il y a…
Plus de possibilités.
Plus d’impact.
Plus d’alignement.
Plus de croissance, autant personnelle que professionnelle.
➤ Et si ton prochain niveau était déjà accessible?
La vraie question n’est pas : “Est-ce que j’en suis capable ?”
Mais plutôt : “Est-ce que je me permets d’y aller ?”
Parce qu’au fond, ton entreprise ne sera jamais limitée par ton potentiel. Seulement par ce que tu es prêt(e) à en faire.
Engagée à vos côtés,
Catherine
======
➤ Besoin d’aide pour reprogrammer ton GPS entrepreneurial? https://www.catherinerobillard.ca/services
➤ Pour vous procurer le guide pratique du BACKSTAGE, c'est ici: https://www.lebackstage.ca/
➤ Pour recevoir davantage de conseils via mon infolettre régulière: https://www.gps-entrepreneurial.ca/inscription-infolettre




Commentaires